SOUVENIRS D'ÉTÉ
Je suis encore très troublé par ce qui m'est arrivé cet été et c'est pour cette raison que j'ai eu envie de me confier à lettre Gay. J'ai 19 ans, j'en aurai 20 en décembre et j'ai passé le mois d'août chez mon oncle, le frère de ma mère. C'était pour moi, l'occasion de retrouver Arnaud, mon cousin, un peu plus âgé que moi. Cela faisait près de trois ans que je ne l'avais plus revu. Ses parents avaient quitté Lille pour aller s'installer dans le sud de la France et y ouvrir un bar-restaurant en plein Lubéron, à quelques kilomètres d'Apt. Ils habitaient une maison superbe avec piscine dans un coin isolé de tout. Arnaud et moi, nous sommes très différent, physiquement. En fait, il tire surtout de sa mère qui est d'origine italienne. Il est grand, plutôt costaud, brun, les yeux noirs avec la peau mate. Moi, je suis blond, plus petit que lui et fin de corps avec une peau imberbe. Arnaud a trois ans de plus que moi et je ne le soupçonnais pas du tout d'être devenu homo.
Quand il était adolescent, toutes les filles étaient amoureuses de lui. Il se vantait de ne plus être puceau à l'âge de quinze ans et d'avoir déjà couché avec plusieurs nanas. C'était aussi un bagarreur, il aimait les sports violents, c'était le capitaine de l'équipe de foot... Bref, jamais je n'aurais pu penser qu'il se soit mis à préférer les hommes. Moi, j'étais le cousin timide et réservé, celui qui rougissait dès qu'on lui parlait d'aller draguer les filles du quartier et d'aller mettre nos mains dans leur culotte. J'ai été conscient très tôt de mon homosexualité même si j'avais un peu de mal à l'accepter. À 19 ans, je n'avais pas encore connu grand chose, des petites branlettes avec un copain de fac devant des films pornos gays et quelques pipes quand j'osais sortir le soir pour m'aventurer dans les lieux de drague que je connaissais à Lille.
Avec Arnaud, nous passions nos après-midi au bord de la piscine. Ses parents partaient tôt le matin et rentraient tard le soir. Très vite, Arnaud m'a proposé de me baigner nu. En fait, il aimait rester à poil toute la journée. J'avais l'impression qu'il prenait plaisir à m'exhiber son corps et sa queue nettement plus volumineuse que la mienne, une belle bite longue et épaisse qui pendait au milieu d'un pubis noir très touffu. Cela me gênait. Mon regard était, malgré moi, sans cesse attiré par sa queue et ses couilles. J'ai commencé à penser que c'était vraiment un beau mec mais je m'interdisais de fantasmer sur lui à cause de nos liens de parenté. Pourtant, chaque fois que je le voyais à poil, je craignais de me mettre à bander devant lui. J'allais souvent me branler pour ne plus songer à tout ça. Je me sentais à la fois honteux et coupable de désirer mon cousin. Heureusement pour moi qu'il était hétéro. C'est ce que je croyais encore jusqu'au jour où mes rapports avec lui ont complètement basculé. Nous étions sur le gazon qui entoure la piscine, nus tous les deux. J'étais à plat ventre, Arnaud lui était assis à côté de moi, le corps en appui sur ses coudes et ses jambes fléchies. Soudain, je l'ai entendu dire en riant :
- Hé, mais on dirait que je bande. Qu'est-ce qui lui prend à ma bite de se mettre dans un tel état ?
J'ai aussitôt diriger mon regard entre ses cuisses. Effectivement, il bandait. Sa queue avait pris des proportions encore plus étonnantes, bien raide et gonflée avec le gland qui s'était décalotté tout seul. Il m'a demandé :
- Ça t'arrive, toi aussi, de te mettre à triquer sans savoir pourquoi ?
Je m'étais mis à bander moi aussi et j'en savais très bien la raison. Heureusement, je pouvais cacher mon érection. Arnaud ne faisait rien, lui, pour cacher la sienne. Au contraire, il me l'exhibait avec fierté. Il s'est même amusé à tirer sur la peau de son prépuce pour faire saillir encore mieux son gland. Puis, il m'a posé brutalement la question :
- T'aimes quoi avec les filles ? Qu'elles te sucent ? Moi, j'adore me faire pomper.
Je devais être écarlate. D'un coup, il s'est tourné vers moi et il a glissé avec fermeté sa main sous mon ventre. Ses doigts ont tout de suite trouvé ma queue et il s'est écrié :
- Oh, le cochon, mais il bande lui aussi. Elle est toute raide, sa petite queue.
J'ai essayé de retirer sa main mais Arnaud avait plus de force que moi. Il riait tout en palpant mes couilles et en tripotant ma bite. Puis il m'a dit :
- On fait comment, vu qu'on n'a pas de filles avec nous et qu'on a envie de baiser tous les deux ?
En fait, Arnaud savait très bien que j'étais homosexuel même si je ne lui en avais jamais parlé. C'était pour lui une évidence. J'ai encore hésité alors qu'il me proposait de sucer sa queue. Mais moi aussi, j'étais très excité. Alors, j'ai oublié qu'il était mon cousin et je suis venu me placer entre ses cuisses. Mes doigts tremblaient légèrement quand j'ai empoigné sa queue. Elle était tiède, très dure et bien droite. Je l'ai branlé avant d'approcher mes lèvres de son gland et j'ai commencé à le lécher à petits coups de langue jusqu'à ce qu'il soit brillant de salive. Ensuite, j'ai avalé sa tige et je l'ai pompée doucement tout en lui caressant les couilles et peu à peu, je me suis déchaîné sur son pieu. Arnaud était étendu dans l'herbe, les cuisses très écartées. Il avait posé ses mains sur ma nuque et il guidait le mouvement de mes lèvres sur sa queue. Il m'a demandé de lui lécher les couilles, de lui passer ma langue sur le cul puis, de le reprendre dans ma bouche. Alors que sa respiration se faisait plus rapide et haletante, son bassin a commencé à onduler. J'ai compris qu'il n'allait pas tarder à jouir et je l'ai sucé encore plus vite jusqu'à ce que son sperme âcre explose et inonde ma gorge. Moi, je n'avais pas joui et j'étais encore très excité. Arnaud m'a demandé de m'étendre et il m'a branlé, arrosant mon ventre et mon torse avec mon sperme. Ce n'est qu'après avoir déchargé que j'ai réalisé que je venais de baiser avec mon cousin. J'étais mal à l'aise, encore plus lorsque je me suis retrouvé le soir devant ses parents.
Le lendemain matin, il est venu me retrouver dans ma chambre. Il avait encore envie que je le suce. J'ai d'abord refusé puis j'ai cédé. Il m'a également parler de m'enculer mais ça, par contre, je ne voulais pas. Et peu à peu, j'ai fini par oublier complètement qu'Arnaud était mon cousin. Je lui taillais des pipes chaque fois qu'il se mettait à bander, c'est à dire plusieurs fois par jour. Il me parlait toujours de son désir de me sodomiser mais je préférais lui offrir ma bouche. Pour essayer de me convaincre, il me disait souvent que j'avais un très joli cul, un cul qui le faisait fantasmer comme un fou. Il savait que j'étais encore puceau par-derrière et cela semblait l'exciter encore plus.
- Je veux être le premier à te baiser, le premier à y mettre ma bite et à me vider les couilles à l'intérieur.
J'ai accepté, deux jours avant de rentrer à Lille. C'était une sorte de cadeau que je voulais lui faire. Nous nous sommes retrouvés dans sa chambre et j'ai voulu prendre tout mon temps avec lui avant de lui offrir mon cul vierge. Je l'ai sucé, je l'ai branlé, j'ai léché ses couilles et la raie de ses fesses. La seule chose que je n'ai jamais voulu faire avec mon cousin, c'était de l'embrasser sur la bouche. Aussi incroyable que cela puisse paraître, cela me paraissait encore plus tabou que de lui tailler une pipe ou lui donner mon cul. J'ai attendu d'être au comble de l'excitation pour lui dire qu'il pouvait me sodomiser. Arnaud m'a préparé avec une crème lubrifiante et il m'a ouvert progressivement avec ses doigts avant de me demander de venir sur lui pour le chevaucher. Il ne m'a pas baisé en levrette, contrairement à ce que j'attendais. Une fois sur lui, il a dirigé sa bite entre mes fesses.
- C'est toi qui va descendre dessus. Si tu as mal, tu pourras marquer un temps d'arrêt.
J'ai eu mal au passage du gland et durant toute la progression de sa queue entre mes fesses. Mais c'était supportable et très bon en même temps. Je me suis enfoncé sur sa bite jusqu'aux couilles et j'ai attendu un petit moment avant de me mettre à bouger. La douleur disparaissait alors que mon plaisir s'amplifiait. Maintenant, Arnaud pouvait bouger avec moi. Je lui ai même demandé d'y aller encore plus fort et plus vite. Je ne voulais pas qu'il branle ma queue, cela m'aurait fait jouir immédiatement. J'ai attendu de voir son visage grimacer et de sentir son sperme me remplir pour empoigner ma bite et me faire décharger avec lui. Une heure après, c'est moi qui lui demandais de m'enculer une nouvelle fois...